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Auteur LERICOLLAIS A. |
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Nianga, laboratoire de l'agriculture irriguée en moyenne vallée du Sénégal / Atelier ORSTOM-ISRA (1993; Saint-Louis, Sénégal)
Titre : Nianga, laboratoire de l'agriculture irriguée en moyenne vallée du Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : Atelier ORSTOM-ISRA (1993; Saint-Louis, Sénégal), Auteur ; BOIVIN P. ; LERICOLLAIS A. Editeur : Bondy : Éd. ORSTOM Année de publication : 1995 Collection : Colloques et séminaires - Institut français de recherche scientifique pour le développement en coopération, ISSN 0767-2896 Importance : 562 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7099-1272-3 Note générale : Don de l'IRD Langues : Français Catégories : AFRIQUE DE L'OUEST
AMENAGEMENT HYDROAGRICOLE
CULTURE IRRIGUEE
DIOMANDOU
FERTILISATION
HYDROLOGIE PLUVIALE
MALI
MAURITANIE
MISE EN VALEUR DU SOL
PAYSANNERIE
PODOR
RIZICULTURE
SENEGAL
SYSTEMES DE CULTURE
VALLEE DU FLEUVE SENEGALMots-clés : AGRICULTURE IRRIGUEE Index. décimale : 423 IRRIGATION, DRAINAGE ET AMENAGEMENT HYDROAGRICOLE Résumé : Au moment de l'aménagement du périmètre de Nianga, en 1974-75, deux perceptions de la culture irriguée s'opposent encore nettement. Pour les techniciens, les performances de la culture irriguée sont sans commune mesure avec celles des systèmes de production traditionnels. L'hypothèse évidente, c'est qu'après une période d'initiation, les exploitants opteront pour les nouveaux systèmes de culture, non seulement en abandonnant les activités anciennes mais en se fixant dans leurs villages au lieu de migrer. La culture irriguée, grâce aux rendements escomptés (plus de dix fois supérieurs à ceux des cultures de décrue ou de jeeri), devait à la fois couvrir les besoins vivriers et fournir les revenus monétaires que l'on allait chercher habituellement à l'extérieur. Tout était question de formation, d'organisation et de gestion, autrement dit de mise au travail de la population riveraine. Du côté des paysans, il y avait beaucoup d'appréhensions et des réticences variables en fonction du statut social et de la situation des intéressés, fondées sur leur perception des opérations de mise en valeur qui ont déjà eu lieu dans la vallée. La mise en oeuvre de tels projets ne s'est-elle pas accompagnée d'une véritable dépossession pour les tenants de la terre, de la mise sous tutelle de la force de travail, pour des résultats économiques très incertains.
Permalink : http://enda-cremed.org/bpd/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=3005 Nianga, laboratoire de l'agriculture irriguée en moyenne vallée du Sénégal [texte imprimé] / Atelier ORSTOM-ISRA (1993; Saint-Louis, Sénégal), Auteur ; BOIVIN P. ; LERICOLLAIS A. . - Bondy : Éd. ORSTOM, 1995 . - 562 p.. - (Colloques et séminaires - Institut français de recherche scientifique pour le développement en coopération, ISSN 0767-2896) .
ISBN : 978-2-7099-1272-3
Don de l'IRD
Langues : Français
Catégories : AFRIQUE DE L'OUEST
AMENAGEMENT HYDROAGRICOLE
CULTURE IRRIGUEE
DIOMANDOU
FERTILISATION
HYDROLOGIE PLUVIALE
MALI
MAURITANIE
MISE EN VALEUR DU SOL
PAYSANNERIE
PODOR
RIZICULTURE
SENEGAL
SYSTEMES DE CULTURE
VALLEE DU FLEUVE SENEGALMots-clés : AGRICULTURE IRRIGUEE Index. décimale : 423 IRRIGATION, DRAINAGE ET AMENAGEMENT HYDROAGRICOLE Résumé : Au moment de l'aménagement du périmètre de Nianga, en 1974-75, deux perceptions de la culture irriguée s'opposent encore nettement. Pour les techniciens, les performances de la culture irriguée sont sans commune mesure avec celles des systèmes de production traditionnels. L'hypothèse évidente, c'est qu'après une période d'initiation, les exploitants opteront pour les nouveaux systèmes de culture, non seulement en abandonnant les activités anciennes mais en se fixant dans leurs villages au lieu de migrer. La culture irriguée, grâce aux rendements escomptés (plus de dix fois supérieurs à ceux des cultures de décrue ou de jeeri), devait à la fois couvrir les besoins vivriers et fournir les revenus monétaires que l'on allait chercher habituellement à l'extérieur. Tout était question de formation, d'organisation et de gestion, autrement dit de mise au travail de la population riveraine. Du côté des paysans, il y avait beaucoup d'appréhensions et des réticences variables en fonction du statut social et de la situation des intéressés, fondées sur leur perception des opérations de mise en valeur qui ont déjà eu lieu dans la vallée. La mise en oeuvre de tels projets ne s'est-elle pas accompagnée d'une véritable dépossession pour les tenants de la terre, de la mise sous tutelle de la force de travail, pour des résultats économiques très incertains.
Permalink : http://enda-cremed.org/bpd/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=3005 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 2395 423/ATE/2395 Papier Bibliothèque ENDA Accéder au fonds Exclu du prêt Résidance, Tenure foncière, Alliance dans une société bilinéaire / LERICOLLAIS A.
Titre : Résidance, Tenure foncière, Alliance dans une société bilinéaire : Serer du Sine et du Baol, Sénégal Type de document : texte imprimé Auteurs : LERICOLLAIS A., Auteur ; DUPIRE, Marguerite, Auteur ; B. DELPECH, Auteur Editeur : ORSTOM Année de publication : 1974 Collection : Etudes et Essais Importance : 452 p. Langues : Français Catégories : AFRIQUE
BAOL
CATEGORIE SOCIO-PROFESSIONNELLE
ETHNOLOGIE
ORGANISATION SOCIALE
POPULATION
SENEGAL
SINE
SOCIETE
STRUCTURE TRADITIONNELLE
TRADITION
VILLAGEMots-clés : MIGRATION SERER/SOCIETES BILINEAIRES/PATRILOCALISME/RESIDENCE/TENURE FONCIERE/PATRILOGALITE Index. décimale : 132 Sociologies, Etudes sociologiques des sociétés, anthropologie , ethnologie , monuments , musées , recherches Résumé : Les Serer Sin qui constituent les quatre cinquièmes de l'ethnie Serer (environ 400 000 personnes) parlent une langue dite sinsin, comprenant plusieurs dialectes. Ils occupent au Sénégal le Sine, le Saloum, la Petite Côte, le Dieghem et une partie du Baol. A la différence des "gens du bour (roi) Sine" - les Barbesins cités par les premiers voyageurs européens -, ceux du Dieghem, du Baol et les Niominka échappèrent à la domination des rois guellewar et conservèrent une organisation poliltique égalitaire. De petits groupes, considérés comme serer, les None dans la région de thiès, les Ndout dans le sud du Kayor, les Safen au sud du Baol, parlent des langues encore mal connues et classées par W. J. Pichl dans le groupe Cangin. Tous les Serer du Sine appartiennent à un patrilignage et à un matrilignage nommé, ayant un patriarche à leur tête et dont le dernier niveau est exogame. La quasi-totalité des biens hérités et acquis se transmettent dans le matrilignage, le statut social et la caste dans le patrilignage - à l'exception de la fonction royale qui a toujours été le priviliège de la matrilignée guellewar. Les deux lignages interviennent indifféremment dans le domaine rituel, la transmission des titres et des droits d'usage sur les terres.
Permalink : http://enda-cremed.org/bpd/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=25334 Résidance, Tenure foncière, Alliance dans une société bilinéaire : Serer du Sine et du Baol, Sénégal [texte imprimé] / LERICOLLAIS A., Auteur ; DUPIRE, Marguerite, Auteur ; B. DELPECH, Auteur . - [S.l.] : ORSTOM, 1974 . - 452 p.. - (Etudes et Essais) .
Langues : Français
Catégories : AFRIQUE
BAOL
CATEGORIE SOCIO-PROFESSIONNELLE
ETHNOLOGIE
ORGANISATION SOCIALE
POPULATION
SENEGAL
SINE
SOCIETE
STRUCTURE TRADITIONNELLE
TRADITION
VILLAGEMots-clés : MIGRATION SERER/SOCIETES BILINEAIRES/PATRILOCALISME/RESIDENCE/TENURE FONCIERE/PATRILOGALITE Index. décimale : 132 Sociologies, Etudes sociologiques des sociétés, anthropologie , ethnologie , monuments , musées , recherches Résumé : Les Serer Sin qui constituent les quatre cinquièmes de l'ethnie Serer (environ 400 000 personnes) parlent une langue dite sinsin, comprenant plusieurs dialectes. Ils occupent au Sénégal le Sine, le Saloum, la Petite Côte, le Dieghem et une partie du Baol. A la différence des "gens du bour (roi) Sine" - les Barbesins cités par les premiers voyageurs européens -, ceux du Dieghem, du Baol et les Niominka échappèrent à la domination des rois guellewar et conservèrent une organisation poliltique égalitaire. De petits groupes, considérés comme serer, les None dans la région de thiès, les Ndout dans le sud du Kayor, les Safen au sud du Baol, parlent des langues encore mal connues et classées par W. J. Pichl dans le groupe Cangin. Tous les Serer du Sine appartiennent à un patrilignage et à un matrilignage nommé, ayant un patriarche à leur tête et dont le dernier niveau est exogame. La quasi-totalité des biens hérités et acquis se transmettent dans le matrilignage, le statut social et la caste dans le patrilignage - à l'exception de la fonction royale qui a toujours été le priviliège de la matrilignée guellewar. Les deux lignages interviennent indifféremment dans le domaine rituel, la transmission des titres et des droits d'usage sur les terres.
Permalink : http://enda-cremed.org/bpd/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=25334 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 2460 132/LER/2460 Papier Bibliothèque ENDA Accéder au fonds Exclu du prêt